Notre Hispa-Blog - Ou la fabuleuse aventure de la Librairie HISPA
  Accueil Mon compte  |  Voir panier  |  Commander   
Librairie Hispa - Le blog
       Accueil       Le Blog
       Collectivités       CAPES - AGREG
       Nos C.G.V.       FAQ
       BACHIBAC       Nous contacter
 
  Livres en espagnol Libros en francés Livres bilingues Agrégation Capes Espagnol DVD - Scénario - Jeux Matériel pédagogique Petits prix  
 


Merci... / Librairie HISPA


C'est terminé, fin de l'aventure...

Merci à tous pour ces belles années, et je vous donne rendez-vous d'ici une quinzaine de jours environ pour vous indiquer les coordonnées du repreneur et du nouveau site internet... Car finalement, la librairie va renaître... Sous une autre forme, et un autre nom, mais renaître un peu quand même ;-)



vendredi 11 mars 2016 (10:34) | Cédric | aucun commentaire | aucun trackback |


4 juillet 2004... 4 juillet 2015... Fin de l'aventure... / Librairie HISPA



Il paraît que toutes les belles choses ont une fin... Et bien voila, c'est la fin d'une belle aventure...


Je suis au regret de vous annoncer qu'après 11 ans de combat, c'est la fin de la Librairie HISPA. Je ne vais pas m'étaler sur les raisons qui font que nous fermons, car ce ne serait pas constructif et surtout cela serait oublier les bons moments que j'ai vécus grâce à vous tous.

Cette parenthèse de onze ans (ce n'est pas rien onze ans) m'aura appris beaucoup de choses et surtout m'aura permis de rencontrer des gens formidables. Pareil, pas de liste pour être certain de n'oublier personne...

Alors merci à tous et je vous souhaite le meilleur pour la suite. En ce qui me concerne la reconversion est déjà en route et je vous invite à suivre nos nouvelles aventures, bien plus gourmande !

En effet, après avoir nourri l'esprit nous allons nourrir le corps ! Retrouvez-nous sur Le repaire des Cookies !

PS: Vous pouvez encore acheter les produits en stock pendant quelques jours, nous traiterons toutes les commandes avant la fermeture définitive.


lundi 6 juillet 2015 (15:00) | Cédric | aucun commentaire | aucun trackback |


Sections internationales espagnoles - Programme limitatif de l'enseignement de langue et littérature espagnoles - sessions 2016 et 2017 / Enseignement

Sections internationales espagnoles
Programme limitatif de l'enseignement de langue et littérature espagnoles - sessions 2016 et 2017

NOR : MENE1506361N
note de service n° 2015-052 du 18-3-2015
MENESR - DGESCO MAF1

Texte adressé aux rectrices et recteurs d'académie ; au directeur du service interacadémique des examens et concours d'Île-de-France ; aux inspectrices et inspecteurs d'académie-inspectrices et inspecteurs pédagogiques régionaux ; aux chefs d'établissement ; aux professeurs de langue et littérature espagnoles des sections internationales espagnoles

Références : note de service n° 2015-012 du 21-01-2015 (B.O. n° 5 du 29 janvier 2015)
Pour les sessions 2016 et 2017, la liste des œuvres obligatoires définies par le programme limitatif pour les épreuves spécifiques de langue et littérature espagnoles du baccalauréat, option internationale, dans les sections espagnoles est la suivante :
1. El teatro del siglo XX :
Las bicicletas son para el verano, de Fernando Fernán Gómez.
2. La novela hispanoamericana :
La ciudad y los perros, de Mario Vargas Llosa.
3. La lírica :
selección de 20 poemas de la poesía española e hispanoamericana del siglo XX de los siguientes autores : Blas de Otero, Gil de Biedma, Ángel González, Pablo Neruda.
4. La prosa no narrativa del siglo XX :
selección de cinco artículos periodísticos.
5. La novela española desde la segunda mitad del siglo XX :
- El camino, M. Delibes ;
- Soldados de Salamina, J. Cercas.

Pour la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche et par délégation,
La directrice générale de l'enseignement scolaire,
Florence Robine
Source : BO

lundi 6 avril 2015 (14:06) | Cédric | aucun commentaire | aucun trackback |


"Seis días de diciembre" de Jordi SIERRA I FABRA / Pinguilibro


Vous trouverez ci-dessous la critique de l'ouvrage "Seis días de diciembre", rédigée par Roberto dans le cadre de notre partenariat avec "El pingüino"

Seis dias de diciembre
A chaque fois c’est un plaisir de vous présenter un nouvel épisode des enquêtes de l’inspecteur Miquel Mascarell. A chaque fois c’est un régal littéraire allié à une plongée dans un bout de l’Histoire espagnole. On ne se lasse pas des aventures de cet ancien inspecteur sous la République qui a dû goûter les geôles franquistes et a failli mourir dans le Valle de los Caidos. On ne se lasse pas de sa mauvaise humeur et de son côté bougon atténué inexorablement par la beauté et la jeunesse de sa femme, Patro. Cette jeune fille qui se prostituait et qu’il a rencontré aux débuts de ces aventures vient toujours le rassurer et lui rappeler à quel point il est vivant.

Cette fois-ci c’est son ancien camarade de cellule, Lenin, un petit voleur à la manque qui va le plonger dans une histoire qui pourrait le renvoyer en enfer. Lenin a volé un portefeuille à un touriste anglais en visite à Barcelone, mais ce gentil touriste apparait assassiné dans un hôtel luxueux et des gens mal intentionnés recherchent ce portefeuilles assez particulier. En effet, le portefeuilles contient un catalogue très précis des tableaux les plus renommés dérobés par les nazis pendant la Seconde Guerre Mondiale…

Miquel va replonger dans une de ses enquêtes et va comprendre que ce touriste n’était autre qu’un Monument Men qui recherchait à Barcelone certains tableaux plus que recherchés. Miquel va devoir apprendre à supporter la compagnie de Lenin, mais aussi de sa famille qui s’installe chez lui. De la solitude et le calme de ses habitudes il va passer au brouhaha de deux enfants qui ne cessent de jouer, s’amuser et l’appelle « grand père ». Miquel devra vaincre les démons de son passé pour sortir de cette galère celui qui l’a sauvé mais également devoir faire de son mieux pour ne pas devoir retourner en enfer.

Toujours aussi bien écrit, le récit trouve une nouvelle tournure en nous faisant pénétrer un peu plus dans l’intimité de Miquel et Patro. Comme à chaque fois on est conquis devant une enquête menée au rythme de ce vieil inspecteur dont le coté aigri le rend à chaque fois plus attachant. A lire et relire avec un plaisir toujours identique.

Roberto.

Pour la version complète, c'est ici : "Seis días de diciembre" de Jordi SIERRA I FABRA sur le site d'el pingüino...

Et le livre est par là sur le site de la librairie HISPA :

- VO : "Seis días de diciembre" de Jordi SIERRA I FABRA.


mercredi 1 avril 2015 (08:53) | Cédric | aucun commentaire | aucun trackback |


"Barrio cero" de Javier REVERTE / Pinguilibro


Vous trouverez ci-dessous la critique de l'ouvrage "Barrio cero", rédigée par Roberto dans le cadre de notre partenariat avec "El pingüino"

Barrio cero
Le roman "Barrio cero" est bien plus qu’un simple roman qui a obtenu le Prix Fernando Lara en 2010, c’est une véritable critique sociale espagnole que certains politiques devraient lire pour avoir un aperçu de la réalité. « Barrio cero » est l’histoire de cette femme, de cette mère qu’est Paquita Romero. Femme forte qui n’a cessé de recevoir les coups durs de la vie tant au sens concret qu’au sens abstrait. Cette femme qui n’a eu qu’une enfance marquée par la pauvreté de sa famille et les coups de son père va se marier avec un macho agressif et alcoolique. La vie qu’elle rêvait plus idyllique va l’emmener à s’installer dans un quartier de banlieue qui lui aussi va se dégrader au fil de la vie de Paquita.

L’alcool, la passivité de son mari bon à rien et les coups qu’elle reçoit ne parviennent pas à vaincre l’envie de vivre de Paquita. Elle élèvera son fils comme elle peut en faisant des ménages à l’autre bout de la ville organisant sa vie comme elle peut. Sa seule fierté sera son fils qu’elle pourra élever au calme après le décès accidentel de son mari mais la drogue va venir lui voler son seul bonheur. Voulant sauver son fils, voulant sauver son quartier, elle va commettre l’irréparable et tuer le dealeur qui fournit la mort à son fils et qui terrorise l’ensemble du quartier.

Mère courage, femme hors du commun, elle va devenir sans le vouloir un symbole du renouveau, le symbole du combat et du courage. Sorte d’héroïne moderne, elle est adulée par tous et devient celle qui a libérée son quartier, celle qui a débarrassé la société d’un fléau même si pour cela elle a dû tuer. De femme battue dans un quartier marginal, elle devient star des médias réclamée par la presse, les personnalités politiques et autres courants qui surfent sur la notoriété de celle que l’on appelle « Mama Romero ». Pourtant elle devra assumer un procès, le procès de sa vie portant sur le meurtre d’un homme.

La critique acide mais très lucide de Javier Reverte rendent encore plus forte cette histoire qui n’est qu’un fait divers, mais qui résume cruellement comment notre vie n’est qu’un cirque médiatique où on s’intéresse temporairement à des symboles. Voilà un récit qui amène à la réflexion et qui est magnifiquement écrit. Dommage que ce roman soit passé aussi inaperçu…

Roberto.

Pour la version complète, c'est ici : "Barrio cero" de Javier REVERTE sur le site d'el pingüino...

Et le livre est par là sur le site de la librairie HISPA :

- VO : "Barrio cero" de Javier REVERTE.


lundi 30 mars 2015 (11:19) | Cédric | aucun commentaire | aucun trackback |


Feliz año nuevo 2015 / Librairie HISPA




Pendant ce temps là, nous sommes dans l'inventaire...

1 livre, 2 livres, ... 500 livres, ... 5 000 livres...

ATTENTION réouverture des bureaux lundi 5 janvier à 10H... Merci de votre compréhension ;-)


dimanche 4 janvier 2015 (19:12) | Cédric | aucun commentaire | aucun trackback |


Feliz navidad 2014 / Librairie HISPA



Dernier envoi aujourd'hui 15H00...

Fermeture de nos bureaux à partir d'aujourd'hui 22/12 à 15H00 jusqu'au lundi 5 janvier à 10H00

Nous vous souhaitons à tous un joyeux Noël !


lundi 22 décembre 2014 (17:30) | Cédric | aucun commentaire | aucun trackback |


"La cena secreta" de Javier SIERRA / Pinguilibro


Vous trouverez ci-dessous la critique de l'ouvrage "La cena secreta", rédigée par Roberto dans le cadre de notre partenariat avec "El pingüino"

La cena secreta
S’il y a un livre qui a fait couler beaucoup d’encre c’est le Da Vinci Code. A en croire que Dan Brown et sa maison d’éditions ont réussi leur communication mieux que d’autres avec un livre sans véritable âme. S’il y a un effet bénéfique que ce pseudo roman historico-ésotérique a provoqué, c’est sûrement celui de faire naître un style. Bon gré, mal gré, le Da Vinci code reste une référence pour les lecteurs occasionnels et à chaque rencontre ou dîner souvent on me demande de citer un livre avec les mêmes enjeux qui pourrait ravir les souvenirs de cette œuvre éphémère si décriée.

« La cena secreta » sera mon conseil pour les amateurs de romans historico-ésotériques. Ils y trouveront tous les ingrédients et pourront même avoir le privilège de côtoyer le mystérieux Leonardo da Vinci. En janvier de l’an 1497, le moine Agustín Leyre, expert en interprétations de messages chiffrés, est envoyé à Milan où Leonardo tente de donner les derniers coups de pinceaux à son œuvre la plus fondamentale. Agustin Leyre est sur les traces de lettres anonymes envoyées à la cour papale d’Alexandre VI où l’on dénonce que Leonardo a peint bien plus que les douze apôtres. A la recherche d’un informateur anonyme mais très bien renseigné, Agustin Leyre va découvrir que l’œuvre du peintre cache bien plus de choses que l’on semble voir à première vue…

Tous les critères sont réunis pour passer un bon moment, le moment littéraire en moins. Passionnant et vraiment déconcertant par certains aspects, voilà un roman qui ravivera certains souvenirs à certains et qui sera déconseillé à d’autres qui ont dû subir le Da Vinci code sous toutes ses formes !!! Javier Sierra parvient néanmoins comme toujours à en faire un roman trépidant où l’intrigue se déroule avec une certaine rapidité sans jamais lasser et en nous intéressant à l’histoire sans s’en rendre compte. Amateurs du genre ceci est pour vous, pour les autres c’est inutile d’employer un jeu de mots subtil pour vous dire que le Saint Graal n’y est pas caché…

Roberto.

Pour la version complète, c'est ici : "La cena secreta" de Javier SIERRA sur le site d'el pingüino...

Et le livre est par là sur le site de la librairie HISPA :

- VO : "La cena secreta" de Javier SIERRA.


mardi 18 novembre 2014 (09:57) | Cédric | aucun commentaire | aucun trackback |


"Las viudas de los jueves" de Claudia Piñeiro / Pinguilibro


Vous trouverez ci-dessous la critique de l'ouvrage "Las viudas de los jueves", rédigée par Roberto dans le cadre de notre partenariat avec "El pingüino"

Las viudas de los jueves
"Las viudas de los jueves" est plus qu’un roman, c’est une sorte de chronique sociale de la bourgeoisie argentine de la fin des années 90 lorsque la crise économique frappe de plein fouet. Dans la banlieue de Buenos Aires, derrière les barrières et les agents de sécurité, se cache une petite colonie bourgeoise d’argentins appelé « Altos de la Cascada ». Sorte de Wisteria Lane à la sauce argentine mais en plus chic, on va bien évidemment retrouver des familles qui vivent en vase clos comme dans Desperate Housewives. Les femmes seront bien évidemment celles qui mènent la danse pendant que leurs maris s’occupent de ramener l’argent à la maison, sauf pour Mavi. Mavi est le personnage central, celle qui vend aux familles les maisons qu’elles vont occuper pour profiter de ce paradis argentin.

A première vue, tous les argentins doivent envier ces familles qui vivent dans un écrin de verdure où tout est contrôlé et millimétré contrairement à la capitale grouillante et dangereuse qui n’est qu’à quelques kilomètres. Et bien évidemment comme dans la série américaine, les femmes sont au centre de ce roman, elles, ce sont les veuves du jeudi. Surnommées ainsi car elles se retrouvent seules les jeudis lorsque leurs maris les délaissent pour jouer aux cartes et boire. Chaque personnage viendra compléter une galerie de personnages où le personnage principal ne sera que le lieu qui les réunit. Là où tout le monde voit un havre de paix idéal où les règles et l’argent font régner la tranquillité voulue, Claudia Piñeiro va nous montrer que chacun n’est en fait qu’un argentin banal où chaque grain de sable caché va contribuer à saboter l’idéal vers une issue funeste inévitable.

Pendant que les barrières tentent de protéger ces riches des quartiers pauvres qui entourent la Cascada, Gustavo frappe sa femme, Tano perd son travail et n’en parle pas à sa femme, Juani fume des joints et essaye de montrer la vraie vie à l’adoptée Ramona, Ronie cherche à faire des affaires sans y croire pendant que sa femme gère la famille… A chaque personnage son histoire, à chaque vie son point noir. Claudia Piñeiro nous livre une satire de cette société argentine de la fin des années 90 qui ne voit pas sa propre hypocrisie et son côté ostentatoire. Véritable drame sociologique bien mené, il est dommage que certains angles soient oubliés.

Pour ma part, le récit est très bien mené, mais le choix de dévoiler la fin dès le début impose au lecteur un peu de frustration : à chaque page, on se demande comment l’auteur va parvenir à retomber sur ses pates notamment au fur et à mesure que l’on s’approche de la fin du livre. C’est le seul aspect négatif de ce roman qui est une véritable pépite de la littérature argentine contemporaine. Mis à part cela, il s’agit d’un roman et surtout d’un écrivain à découvrir absolument…

Roberto.

Pour la version complète, c'est ici : "Las viudas de los jueves" de Claudia Piñeiro sur le site d'el pingüino...

Et le livre est par là sur le site de la librairie HISPA :

- VO : "Las viudas de los jueves" de Claudia Piñeiro.


mardi 18 novembre 2014 (09:48) | Cédric | aucun commentaire | aucun trackback |


"El dia de mañana" d'Ignacio MARTINEZ DE PISON / Pinguilibro


Vous trouverez ci-dessous la critique de l'ouvrage "El día de mañana", rédigée par Roberto dans le cadre de notre partenariat avec "El pingüino"

el dia de manana
L’Histoire avec sa grande H comme le soulignait Pérec n’est pas que celle des livres d’Histoire, elle est avant tout celle du quotidien. La grande force de l’écriture d’Ignacio Marinez de Pison est de nous montrer la réalité de cette Histoire. Il est aujourd’hui l’un des auteurs emblématiques de la littérature espagnole contemporaine grâce à son talent à savoir nous révéler l’Histoire de l’Espagne sous la période franquiste, mais aussi sous la période de la Transition démocratique. « El dia de mañana » en est le véritable symbole notamment à travers la vie de Justo Gil vu par ceux qui l’ont croisés au fil des années.

Justo Gil n’est qu’un jeune adolescent qui débarque à Barcelone avec sa valise en carton sans vraiment savoir pourquoi, juste pour survivre. Il débarque avec sa mère, très malade, et s’installe chez des cousins éloignés qui ont pitié de ce jeune garçon : la famille se doit d’être solidaire, il ne reste que ça dans cette époque post guerre civile où la misère règne. Ce jeune garçon malin et débrouillard va évoluer en devenant au fur et à mesure vendeur pluridisciplinaire de porte à porte, entrepreneur d’une société de vente par correspondance, puis même confident pour la police et notamment la Brigade Sociale. C’est à travers une douzaine de personnages qui ont croisés la route de Justo Gil qu’Ignacio Martinez de Pison nous raconte la vie de cet espagnol qui a une vie rythmée par la survie comme beaucoup d’autres. A travers les souvenirs de douze personnes, on retracera la vie de Justo en y découvrant ses secrets mais aussi ses déboires. La réalité des années soixante et soixante-dix le forceront à changer de camp, à changer d’alliés et souvent à travailler pour les ennemis de ses amis.

A travers les témoignages de cette galerie de personnages tous en lien avec Justo, Ignacio Martinez de Pison nous dépeint la réalité quotidienne des années du franquisme et de la Transition. Au fil des pages, nous parcourons un roman extraordinaire marqué par le rythme de l’Histoire collective qui vient impacter celle de la vie individuelle et quotidienne et donc tout simplement la réalité. Véritable récit exceptionnel tant par son côté romanesque qu’historique, Ignacio Martinez de Pison parvient une nouvelle fois à nous transporter dans l’histoire, la vraie, celle que les espagnols ont vécus. Il faut absolument lire ce récit et le partager…

Roberto.

Pour la version complète, c'est ici : "El día de mañana" de Ignacio Martínez de Pisón sur le site d'el pingüino...

Et le livre est par là sur le site de la librairie HISPA :

- VO - PF : "El día de mañana" de Ignacio Martínez de Pisón.


mardi 18 novembre 2014 (09:42) | Cédric | aucun commentaire | aucun trackback |



 
  Librairie HISPA Toutes les marques citées sont des marques déposées par leurs propriétaires respectifs.
Informations données sous réserve d'erreurs typographiques et susceptibles de modifications
sans préavis.
Photos et illustrations non contractuelles.
Copyright © Librairie HISPA - Votre Librairie Espagnole 2004 - 2015.
Tous droits réservés. Powered by osCommerce.

Ce site a été déclaré à la Commission Nationale de L'informatique et des Libertés sous
le numéro 1031476 en date du 2 juillet 2004
Librairie HISPA  


Flux RSS Librairie HISPA
Programmes Concours espagnols - Agrégation - CAPES - 2015
Notre HISPA-BLOG   

LeGuide.com Webmarchand.com planeteachat.com el pinguino - Aligre FM
Boutique en ligne Livre - Culture & divertissement sur E-Komerco
fait sur Mac